HÉLIANTHUS 
SOCIETE D'AVOCAT
 



FAMILY OFFICES : QUE FONT-ILS ET COMMENT LE FONT-ILS?

 
 

 

 
Comment sont gérés les "Family Offices", quel est la stucturation des patrimoines gérés, combien de milliards gérent-ils en France, en Europe et dans le monde, quelle est la structuration des patrimoines gérés, en quoi les "Family Offices" se distinguent-ils des cabinets en gestion patrimoniale et des sociétés d'investissement ; quels sont les prestations, montages et produits proposés par les "Family offices", quels sont leurs seuils d'efficacité plancher et plafond, quels sont leurs modes de rémunération, quel est la positionnement de l'Etat par rapport aux "Family Offices", quels sont les points de convergence et de divergence entre un "Family Office" et un cabinet d'avocat spécialisé en droit du patrimoine? 
 

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Dans l’univers de la haute finance et de la gestion de fortune, le Family Office (FO) incarne l'organe suprême de direction des intérêts patrimoniaux d’une ou de plusieurs familles. Originaires du monde anglo-saxon — popularisés au XIXe siècle par les dynasties Rockefeller et Morgan —, ces structures se sont largement démocratisées et sophistiquées en Europe et en France.
Là où la gestion de patrimoine classique aligne des produits financiers standardisés sur un profil d'investisseur, le Family Office conçoit une organisation globale, transversale et intergénérationnelle. Il agit comme un chef d'orchestre, harmonisant les dimensions juridiques, fiscales, financières et humaines d'un patrimoine d’exception.
 


Gouvernance et fonctionnement opérationnel des "Family Offices"

La gestion d'un Family Office repose sur une dichotomie fondamentale entre deux grands modèles organisationnels : le Single Family Office (SFO) et le Multi Family Office (MFO).

Le Single Family Office (SFO)

Dédié exclusivement à une seule famille (généralement issue d'une vente d'entreprise majeure ou d'une dynastie industrielle), le SFO est une structure sur mesure. La famille recrute directement ses propres directeurs financiers, juristes, fiscalistes et assistants. Le SFO garantit une confidentialité absolue et une absence totale de conflits d'intérêts, mais implique des coûts de structure fixes très élevés.

Le Multi Family Office (MFO)

Le MFO mutualise les infrastructures, les experts et les technologies pour le compte de plusieurs dizaines de familles. Cette organisation permet de réduire les coûts d'accès aux services de haute facture tout en maintenant un niveau de personnalisation élevé. Les MFO sont structurés comme des entreprises de services financiers ou de conseil, souvent agréées par les autorités de régulation (comme l'AMF en France).

Les organes de gouvernance interne
 
Pour fonctionner efficacement, un Family Office s’appuie sur une gouvernance stricte, visant à dissocier la gestion opérationnelle de la dynamique affective familiale :
 
  • Le Conseil de famille (ou Comité de gouvernance) : Il réunit les membres de la famille (parfois sur plusieurs générations) pour définir la vision à long terme, les valeurs (charte familiale) et la politique d'investissement (notamment les orientations ESG ou philanthropiques).
     
  • Le Comité d'investissement : Composé du management du FO et souvent d'experts indépendants externes, il valide l'allocation d'actifs macroéconomique et sélectionne les gérants ou les opportunités d'investissement direct.
     
  • Les outils de reporting consolidé : Le FO utilise des logiciels de Wealth Management ultra-perfectionnés capables d'agréger, en temps réel, des actifs détenus dans plusieurs banques, pays et sous des formes juridiques variées (immobilier, private equity, œuvres d'art).

 
Cartographie macroéconomique : les chiffres du secteur

Le marché des Family Offices est intrinsèquement discret, opérant par nature à l'abri des regards publics. Les données consolidées issues des derniers baromètres professionnels (notamment les études de l'AFFO, d'EY et de BlackRock) permettent toutefois d'établir une cartographie précise des masses financières gérées.

À l'échelle mondiale
 
L'essor des Ultra High Net Worth Individuals (UHNWI) — personnes détenant plus de 30 millions de dollars de patrimoine net — soutient une croissance exponentielle. On estime qu'il existe plus de 10 000 Family Offices à travers le monde. Ensemble, ils gèrent un volume d'actifs colossal qui dépasse les 10 000 milliards de dollars, consolidant leur position d'acteurs incontournables des marchés financiers globaux, au même titre que les fonds souverains.

À l'échelle européenne

L’Europe demeure une terre historique de Family Offices, portée par un tissu dense de capitaines d'industrie, notamment en Allemagne, au Royaume-Uni, en Suisse et en France. Les encours sous gestion sur le continent européen oscillent entre 2 000 et 2 500 milliards d’euros. Les FO européens se distinguent historiquement par une sensibilité marquée à la préservation intergénérationnelle du capital et à la transition écologique de leurs actifs.

À l'échelle française
 
En France, le marché s'est considérablement structuré et professionnalisé au cours de la dernière décennie. Stimulé par de nombreuses cessions d'entreprises de croissance (notamment dans la Tech et les ETI industrielles), l'écosystème tricolore gère un encours global estimé entre 150 et 250 milliards d’euros, réparti sur plusieurs centaines de structures (SFO et MFO confondus).
 


Structuration des patrimoines gérés et allocation d'actifs

L'allocation d'actifs au sein d'un Family Office se caractérise par un horizon d'investissement de long, voire de très long terme (logique dynastique). Elle s'éloigne des portefeuilles boursiers classiques pour s'ancrer fortement dans l'économie réelle.

Le private equity (capital-investissement)

C'est la classe d'actifs reine des Family Offices. Les familles fortunées privilégient le co-investissement ou l'investissement direct dans des PME et ETI (à hauteur de 25 % à 35 % des allocations globales). Les données sectorielles confirment une accélération de cette tendance, les familles recherchant du rendement décorrélé des marchés cotés ainsi qu'un rôle actif (gouvernance, mentorat) au sein des entreprises cibles.

L’immobilier de prestige et de rendement

L’immobilier (physique, résidentiel de luxe, bureaux, logistique ou via des fonds spécialisés) représente historiquement entre 15 % et 25 % des portefeuilles. Il apporte de la stabilité, une indexation partielle sur l’inflation et un sous-jacent tangible particulièrement apprécié.

Les marchés cotés (actions et obligations)

Utilisés principalement pour piloter la liquidité globale du patrimoine, les portefeuilles d'actions et d'obligations cotées représentent environ 25 % à 30 % des allocations. Les FO se tournent massivement vers des mandats de gestion active ou des fonds thématiques (intelligence artificielle, transition énergétique, santé).

Les actifs alternatifs et de diversification

Cette poche englobe le crédit privé (dette privée, très recherchée pour ses rendements dans le contexte de marché actuel), les infrastructures, l’or, les forêts, les œuvres d’art et le capital-risque. Elle représente 10 % à 15 % des encours.
 

 
Différenciation de l'écosystème : FO, CGP et sociétés d'investissement
 
 
Il convient de distinguer nettement le Family Office des autres acteurs de la place financière avec lesquels il collabore pourtant régulièrement.
 
Critères de distinction
Family Office (SFO / MFO)
Cabinet de Gestion de Patrimoine (CGP)
Société d'Investissement (Private Equity / Holding)
Cible de clientèle
Familles Ultra-Fortunées (UHNWI, > 20M€ à 100M€)
Clientèle patrimoniale large (Mass Affluent à HNW, de 100k€ à 5M€)
Investisseurs institutionnels, FO, et particuliers qualifiés
Nature du service
Conseil global à 360° (Juridique, fiscal, financier, conciergerie, gouvernance)
Intermédiation financière, placement de produits, optimisation fiscale courante
Gestion discrétionnaire de fonds, prise de participation au capital d'entreprises
Indépendance
Totale (Modèle d'honoraires purs, absence de rétrocisions de produits)
Variable (Modèle souvent basé sur les commissions de mouvement et rétrocisions)
Alignement via le carried interest, mais recherche d'un rendement propre au fonds
Horizon de temps
Intergénérationnel (Transmission, temps long, préservation)
Moyen / Long terme (Préparation retraite, optimisation de court terme)
Déterminé par la vie du fonds (généralement 8 à 10 ans avec sortie obligatoire)
En synthèse, le CGP vend de l'architecture ouverte de produits financiers et immobiliers, la Société d'Investissement déploie du capital dans une classe d'actifs précise, tandis que le Family Office conseille la famille sur l'organisation juridique et fiscale globale de ses structures avant de ventiler les capitaux chez les différents prestataires.

 
Prestations, montages juridiques et produits proposés

Le catalogue d'intervention d'un Family Office combine ingénierie de haut niveau et services de conciergerie d'excellence.


Les montages juridiques et fiscaux de référence
 
 
  • La holding familiale : Outil central de centralisation des flux de dividendes et de réinvestissement (mécanisme du Code de l'Outil de Travail et intégration fiscale).
     
  • La société civile patrimoniale (SCP ou SCI) : Utilisée pour organiser la détention immobilière, démembrer la clause de propriété (usufruit/nue-propriété) et faciliter la transmission aux enfants tout en conservant le contrôle de la gestion via des statuts sur-mesure.
     
  • Les pactes dutreil : Dispositif fiscal majeur en France permettant, sous conditions de conservation des titres d'une société opérationnelle, de bénéficier d'une exonération de droits de mutation à hauteur de 75 % de la valeur des titres transmis.
     
  • Les structures de philanthropie : Création de fondations abritées ou de fonds de dotation permettant d'allier impact sociétal et optimisation de l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI) ou de l'Impôt sur le Revenu (IR).
     

Les produits financiers exclusifs
 
 
Le FO offre un accès privilégié à des véhicules financiers institutionnels fermés au grand public :
 
  • Fonds de Private Equity de "Vintages" prestigieux (accès dès le First Close).
     
  • Fonds de Club Deals immobiliers (co-investissement entre quelques familles sur un actif immobilier de premier plan).
     
  • Mandats de gestion dédiée sous forme de FIA (Fonds d'Investissement Alternatifs) ou de contrats d'Assurance-Vie luxembourgeois (FAS - Fonds Dédiés et FID - Fonds Internes Dédiés), offrant une neutralité fiscale et une protection des actifs maximales.


Seuils d'efficacité plancher et plafond et modes de rémunération
 

L'accès à un Family Office est conditionné par une stricte réalité économique, les coûts fixes d'exploitation devant être absorbés par la taille du patrimoine géré.

Les seuils d'efficacité
 
 
  • Le seuil plancher (MFO) : Pour intégrer un Multi Family Office de manière pertinente, le ticket d'entrée se situe généralement autour de 20 millions d'euros d'actifs financiers. En deçà, les honoraires fixes facturés par la structure érodent excessivement la performance nette du portefeuille.
     
  • Le seuil plancher (SFO) : Pour créer son propre Single Family Office exclusif (recrutement d'une équipe dédiée, locaux, systèmes informatiques Bloomberg/Wealth reporting), la masse critique financière minimale oscille entre 150 et 200 millions d'euros.
     
  • Le seuil plafond : Il n'existe pas de seuil plafond technique de gestion. En revanche, pour un MFO, un effet de saturation peut apparaître si la structure accompagne trop de familles (perte de l'intuitu personae et de la réactivité). Les MFO limitent ainsi volontairement leur portefeuille à 20 ou 30 familles. Au-delà d'un milliard d'euros, une famille bascule presque systématiquement vers un SFO ou un modèle hybride.

Les modes de rémunération
 
 
Le modèle d'affaires des FO se veut vertueux et transparent, construit pour éradiquer les conflits d'intérêts :
 
  1. Les honoraires de conseil fixes (retainer) : Un forfait annuel récurrent calculé sur la complexité globale de la structure familiale (nombre de holdings, de lignes d'actifs, de juridictions).
     
  2. Les honoraires proportionnels (frais de gestion) : Un pourcentage assis sur les actifs supervisés (Assets Under Advisement ou AUA), généralement compris entre 0,3 % et 0,8 % par an, dégressif selon l'importance des capitaux.
     
  3. Les honoraires de performance (success fees) : Appliqués spécifiquement sur la génération d'alpha (surperformance) de poches d'investissement spécifiques, ou sur la réussite d'une transaction complexe (cession de filiale, acquisition immobilière hors marché).
     
  4. La transparence totale : Si le MFO perçoit des rétrocisions de la part de banques dépositaires ou de gérants de fonds, la réglementation (notamment MIF 2) et l'éthique de la profession imposent qu'elles soient intégralement reversées au client (créditées sur les comptes de la famille).

 
Positionnement de l'État Français et actualités fiscales (Focus PFU / Flat Tax)
 

L'attitude de l'État français vis-à-vis des Family Offices s’inscrit dans une logique d’attractivité du territoire national et de sédentarisation des capitaux productifs, tout en maintenant des mécanismes rigoureux de contrôle de l'impôt.
L’État perçoit positivement les FO car ils flèchent l'épargne des familles très fortunées vers le capital-développement des entreprises locales, les infrastructures publiques et l'innovation. La stabilité fiscale recherchée par les investisseurs reste le point d'attention majeur des autorités.

Focus sur le prélèvement forfaitaire unique (PFU) et les évolutions fiscales
 
Instauré pour simplifier et alléger la fiscalité des revenus du capital, le Prélèvement forfaitaire unique (PFU) — communément appelé Flat Tax — demeure la clé de voûte des arbitrages financiers des Family Offices.
 
  • Le mécanisme de base : Le PFU taxe les revenus de capitaux mobiliers (dividendes, intérêts) et les plus-values de cession de valeurs mobilières à un taux global fixe de 30 % (comprenant 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu et 17,2 % au titre des prélèvements sociaux) passé à 31,4 % depuis la loi de finance de la sécurité sociale 2026 passée le 16 décembre 2025.
     
  • L'arbitrage avec le barème progressif : Les contribuables conservent l'option globale pour l'imposition au barème progressif de l'IR. Les Family Offices réalisent des simulations systématiques : pour les très hauts revenus (souvent exposés à la tranche marginale supérieure d'imposition à 45 % ou aux contributions additionnelles), le maintien du PFU à 30 % s’avère quasi systématiquement optimal, d'autant que l'option pour le barème supprime les abattements pour durée de détention sur les titres acquis après 2018.
     
  • L'articulation avec la CEHR : Il est important de rappeler que le taux de 30 % du PFU n'inclut pas la Contribution Exceptionnelle sur les Hauts Revenus (CEHR). Cette taxe additionnelle progressive (de 3 % à 4 % au-delà de 250 000 € pour un célibataire et 500 000 € pour un couple) vient s'ajouter au PFU, portant le taux marginal réel sur les revenus financiers mobiles à 33 % ou 34 % pour les clients des FO.
     
  • Le cadre contemporain : Les Family Offices intègrent de manière pointue les récentes orientations de la politique fiscale, notamment les restrictions sur les schémas d'optimisation transfrontaliers et le durcissement de l'abus de droit fiscal (notion de motivation principalement fiscale et non plus exclusivement fiscale). L'utilisation de holdings IS (Impôt sur les Sociétés) comme enveloppe de capitalisation reste largement encouragée pour reporter l'imposition au PFU uniquement lors de la distribution effective aux personnes physiques.

 
Convergences et divergences : Family Office versus Cabinet d'Avocats spécialisé en droit du patrimoine
 

L'accompagnement des familles fortunées nécessite l'intervention conjointe du Family Office et de l'avocat ultra-spécialisé en droit du patrimoine (à l'instar d'acteurs de premier plan comme le cabinet HELIANTHUS AVOCATS). Bien que complémentaires, leurs rôles se distinguent précisément.
 
Les points de convergence : une vision partagée des intérêts du client
 
 
  • L'intuitu personae et la confidentialité : Les deux structures opèrent sous le sceau du secret professionnel le plus strict (secret professionnel de l’avocat d'un côté, déontologie et obligations de confidentialité du FO de l'autre).
     
  • L’objectif patrimonial : L'un comme l'autre cherchent à pérenniser le patrimoine, à optimiser la charge fiscale globale (IR, IFI, droits de succession) et à organiser juridiquement la gouvernance familiale pour éviter les conflits successoraux.
     
  • La maîtrise technique de haut niveau : Les deux entités manipulent les mêmes concepts juridiques complexes (Pacte Dutreil, démembrement de propriété, donation-partage transgénérationnelle, trusts, structures de détention internationales).

Les points de divergence : complémentarité de posture et d'attribution
 
 

Family Office (Gérant & Stratège Global)  <===>  Cabinet d'Avocats (Architecte Juridique & Défenseur)
                         |                                                                     |
                          v                                                                     v
- Vision transversale (360°)                                - Rédaction d'actes authentiques / sous seing privé
- Allocation financière et immobilière                  - Sécurisation des montages face à l'administration
- Coordination des professionnels                    - Représentation et défense en contentieux fiscal

Périmètre d'action (transversalité versus spécialisation) : Le Family Office a un rôle de généraliste de très haut niveau, de stratège global et de coordinateur. Il supervise l'ensemble des problématiques (y compris financières, bancaires, d'allocation d'actifs et de conciergerie) qu'un cabinet d'avocats n'a ni le droit ni la vocation de gérer. À l'inverse, l'avocat apporte une expertise d'analyse textuelle et doctrinale descendante approfondie sur le plan purement légal.

Le monopole de la rédaction d'actes et du conseil juridique : Le cabinet d’avocats dispose du monopole de la rédaction de certains actes juridiques complexes (statuts de holdings spécifiques, conventions de démembrement sur mesure, requêtes judiciaires) et de la délivrance de consultations juridiques pures. Le FO dessine le besoin et l'intention de la famille, mais s'appuie sur l'avocat pour matérialiser, rédiger et sceller le montage en conformité totale avec la jurisprudence.

Le volet contentieux et la défense face à l'administration : En cas de contrôle fiscal approfondi (ESFP), de redressement ou de litige judiciaire entre héritiers, le Family Office atteint sa limite d'action. Le cabinet d'avocats spécialisé prend alors pleinement le relais grâce à sa capacité de représentation devant les tribunaux et sa maîtrise de la procédure contentieuse.

Le mode d'intervention opérationnel : Le FO accompagne la famille au jour le jour, dans sa gestion quotidienne, ses paiements, ses flux bancaires et ses arbitrages financiers de court ou moyen terme. L'avocat intervient de manière plus séquentielle, lors de jalons stratégiques majeurs (structuration initiale, cession de l'entreprise, refonte des contrats de mariage, transmission générationnelle, ou gestion de crises juridiques).
 
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Le Family Office s’impose comme l’infrastructure indispensable pour préserver la pérennité matérielle et humaine des grandes fortunes mondiales et nationales. Loin de s'opposer aux professions réglementées telles que les cabinets d’avocats spécialisés, il en est le partenaire naturel.
Dans un environnement macroéconomique instable et face à une législation fiscale française changeante — caractérisée par les subtilités du PFU et des outils de transmission — l'alliance entre la vision patrimoniale globale du Family Office et l'excellence rédactionnelle et défensive de l'avocat fiscaliste constitue le rempart le plus solide pour la protection des patrimoines d’exception.
 


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